Variations 2012-2015

Par région

En 2015, les Québécois, peu importe l’âge ou la région habitée, sont proportionnellement moins nombreux qu’en 2012 à acheter de la musique. Toutefois, parmi les acheteurs de musique, la proportion se procurant de la MQF est significativement plus élevée en 2015 qu’en 2012.

Chez les acheteurs de musique québécoise francophone, le volume de MQF sur le total de la musique achetée est resté assez stable entre 2012 (44%) et 2015 (41%), bien que le montant dépensé par individu pour ce type de musique ait diminué en trois ans.

Comme lieu d’approvisionnement le plus souvent pointé pour l’achat de MQF en format physique, les magasins demeurent l’endroit privilégié en 2015. L’achat dans les lieux de spectacles de même que les commandes en ligne sur des sites comme Amazon et eBay sont en légère diminution et demeurent des pratiques marginales en 2015.

En format numérique, deux Québécois sur trois optent plus souvent pour l’achat de MQF sous forme de pistes individuelles plutôt que d’albums complets, ce qui est supérieur, de dix points de pourcentage, au niveau enregistré en 2012.

Les acheteurs de musique les plus actifs

En 2015, la proportion de Québécois achetant de la musique au moins presque tous les mois est deux fois moins élevée qu’en 2012, soit 14% comparativement à 27% (-13 points de pourcentage).

Toutes les régions étudiées ont enregistré une perte importante à ce titre, et aucun écart significatif n’est noté par rapport à la population globale.

Évolution des acheteurs de musique les plus actifs – achat au moins presque tous les mois (quel que soit le genre ou la langue)

Comparatif par groupe d’âge


Les acheteurs de musique occasionnels

En 2015, la proportion d’acheteurs occasionnels de musique parmi les Québécois, soit ceux achetant de la musique quelques fois par an seulement, est en baisse de 9 points de pourcentage par rapport à 2012.

Des baisses de niveau similaire sont observées dans toutes les régions étudiées, sauf pour les régions éloignées où la baisse est moins sévère.

Évolution des acheteurs de musique occasionnels – achat quelques fois par an (quel que soit le genre ou la langue)

Comparatif par groupe d’âge


La proportion d’acheteurs de MQF sur l’ensemble des acheteurs de musique

En 2015, 85% des Québécois ayant répondu acheter de la musique se sont notamment procuré de la MQF, alors qu’ils étaient 58% à en avoir fait l’achat trois ans plus tôt.

Entre 2012 et 2015, la proportion d’acheteurs de MQF sur l’ensemble des acheteurs de musique a connu une croissance dans chaque région étudiée, sans variation notable par rapport à l’ensemble de la population.

Évolution de la proportion d’acheteurs de MQF sur l’ensemble des acheteurs de musique

Comparatif par groupe d’âge


Le montant médian dépensé au cours de la dernière année pour l’achat de MQF

En 2015, le montant médian dépensé par acheteur de MQF pour acquérir de la musique de ce type est en baisse de 21$ par rapport à celui enregistré en 2012.

De toutes les régions étudiées, ce sont les régions éloignées qui ont vu décroître le plus le montant médian consacré par acheteur à l’acquisition de MQF, avec une baisse de 52$ sur trois ans. Les acheteurs de MQF de ces régions demeurent malgré tout ceux qui consacrent les plus importantes sommes à l’achat de ce type de musique en 2015.

Évolution du montant médian dépensé au cours de la dernière année pour l’achat de MQF

Comparatif par groupe d’âge


Le support physique comme support d’approvisionnement privilégié en MQF

La proportion d’acheteurs de MQF qui privilégie le support physique comme principale méthode d’approvisionnement a diminué de 16 points de pourcentage entre 2012 et 2015.

Parmi les acheteurs de MQF qui choisissent habituellement de s’approvisionner en musique québécoise francophone sur support physique, la proportion optant pour le magasin comme principal lieu d’approvisionnement est sensiblement la même en 2015 qu’en 2012, soit 86% et 84% respectivement. L’achat sur des sites web comme Amazon ou sur les lieux de spectacles demeure marginal en 2015.

Évolution du support physique (CD, vinyle, cassettes) comme support d’approvisionnement privilégié en MQF

Note : sur cette question, compte tenu de la faible taille de l’échantillon de répondants pour la Capitale nationale et les régions éloignées, les résultats doivent être interprétés avec prudence.

Comparatif par groupe d’âge


Le numérique comme principale méthode d’approvisionnement en MQF

En 2015, 38% des acheteurs de MQF privilégient le format numérique comme support d’approvisionnement, alors qu’à peine le quart (24%) priorisait ce format en 2012.

Au cours de cette période, le choix du format numérique, en tant que principal mode d’approvisionnement en MQF, gagne en popularité dans toutes les régions étudiées, sans écart notable d’une région à l’autre.

Évolution du numérique (excluant le streaming) comme principale méthode d’approvisionnement en MQF

Note : sur cette question, compte tenu de la faible taille de l’échantillon de répondants pour la Capitale nationale et les régions éloignées, les résultats doivent être interprétés avec prudence.

Comparatif par groupe d’âge


Les pistes individuelles par rapport aux albums complets comme format d’achat de MQF le plus souvent choisi en format numérique

En 2015, deux acheteurs de MQF sur trois (69%) parmi ceux qui effectuent au moins la moitié de leurs achats de MQF en format numérique le font sous forme de pistes individuelles plutôt que d’albums complets, une proportion en croissance de 10 points de pourcentage par rapport à 2012.

Une telle progression est observée dans toutes les régions étudiées entre 2012 et 2015, la hausse la plus faible étant enregistrée dans la périphérie de Montréal (+5 points de pourcentage), alors que Montréal compte la plus forte hausse (+16 points de pourcentage).

Évolution des pistes individuelles par rapport aux albums complets comme format d’achat de MQF le plus souvent choisi en format numérique

Note : sur cette question, compte tenu de la faible taille de l’échantillon de répondants pour la Capitale nationale et les régions éloignées, les résultats doivent être interprétés avec prudence.

Comparatif par groupe d’âge